En plein désert aoûtien, là où le beat se fait aussi sec que les plaines du Sahel, se dresse l'oasis de la transe. Un havre de frénésie où les percussions perchées à l'infini se collent à ta peau. Là, toujours, où il fait bon de chanter tout l'automne, de s'enivrer tout l'hiver pour danser tout l'été. Qu'importe la saison : que la cigale exulte.